Une Réflexion Sur Un Poème
mars 16, 2008
L’enseignement primaire public en France est composé de deux écoles et huit classes. Les écoles sont la Maternelle et l’école élémentaire. Les classes sont la petite section (PS), la moyenne section (MS), la grande section (GS), le cours préparatoire (CP), le cours élémentaire premier année (CE1), le cours élémentaire deuxième année (CE2), le cours moyen premier année (CM1), et le cours moyen deuxième année (CM2). Ces sont les équivalents des classes Anglais de « preschool » jusqu’à « fifth-grade ».
L’enseignement primaire public est fondé sur le slogan « Liberté, égalité, fraternité ». Ce slogan a résulté de l’influence du ministre de l’instruction publique pendant les années 80 de 1800, Jules Ferry. Voilà:
Ferry a travaillé vers séparer la religion et les écoles. Il est connu pour la création de l’école républicaine qui domine le système d’instruction en France aujourd’hui. Ce système est connu pour son laïcisme sévère et la présence obligatoire des jeunes gens qui ont le moins de 15 ans.
Le poème de Guy Tirolien, « Prière d’un petit enfant nègre » est écrit du point de vue d’un petit enfant nègre qui habite en Guadeloupe. L’éducation dans une école de langue française représente les différences culturelles entre la Guadeloupe et la France. Les Français croient que les gens de Guadeloupe sont indécents et pas civilisés. Les Français dans le poème veulent que le petit enfant « … devienne pareil, Aux messieurs de la ville, Aux messieurs comme il faut.… »
Mais, le petit enfant ne le veut pas. Il souhaite dormir au pied des lourds manguiers, parler bas à l’oreille des cocotiers penchés et écouter ce que dit dans la nuit. Donc, le petit enfant nègre demande seulement du seigneur une prière, « Seigneur, je ne veux plus aller à leur école, Faites, je vous en prie, que je n’y aille plus. » Demander de cette liberté n’est pas pléthorique. Le petit enfant demande seulement d’être un Guadeloupéen.
Roulement, roulement, roulement… Sur le Métro!
mars 16, 2008
Les transports en France sont très similaires à ceux des Etats-Unis. Les deux pays ont beaucoup de choix pour les moyens de transport. A Paris, une grande ville en France, conduire est très difficile. C’est le même aux grandes villes des Etats-Unis, comme New York City et Los Angeles. En France, « le moyen de transport en commun le plus populaire est l’autobus » (p. 253). Pour les villes aux Etats-Unis qui sont étendues, les buses sont très populaires aussi. Dans les villes qui ne sont pas étendues, comme New York City, le métro est populaire. À Paris aussi, le métro est populaire. Aux Etats-Unis le métro s’appelle le « Subway » mais il n’y a pas beaucoup de différences entre les deux; quand on prend le métro ou le Subway, on a besoin du ticket, on a besoin d’une connaissance du plan, et on doit savoir quel arrêt il faut prendre.
Une différence importante est les moyens de transport qui ne sont pas public. Beaucoup de personnes à Paris, par exemple, vont à vélo. Aussi, la plupart des voitures à travers l’Europe sont écologiques (ils utilisent moins de combustibles). Aux Etats-Unis, celles-là s’appelle « Smart Cars » mais il n’y a pas beaucoup de ces voitures-là.
Donc, il y a beaucoup de similarités entre les moyens de transport en France et aux Etats-Unis, mais il y a des différences aussi. D’après moi, la différence la plus importante est la conservation des énergies fossiles. J’espère qu’un jour les Américains découvriront que marcher deux blocs vers le « McDonalds » n’est pas trop difficile.