avril 23, 2008

Quoique je ne suis pas une experte, et ma qualités de traductions ne sont pas le meilleur, je crois que je trouve un poème que je comprends. Tristesse d’été par Stéphane Mallarmé est un œuvre avec lequel je peux m’entendre ; moi aussi, je sens la solitude d’été. Mallarmé a écrit le poème pour communiquer ses sentiments solitaire. Il a utilisé le soleil pour représenté l’esprit d’été. Le soleil devienne un peu comme un amant insaisissable qui « t’a fait dire, attristée, » des « baisers peureux » du poète.

Stéphane Mallarmé

Mallarmé a décrit le soleil comme « insensible » avec une « joue ennemie », et il a comparé la chaleur du soleil à une aventure amoureuse ennemie sans retour. Les vers je préfère sont envers la fin : « Mais ta chevelure est une rivière tiède,, Où noyer sans frissons l’âme qui nous obsède, Et trouver ce Néant que tu ne connais pas. » Je préfère ce ligne parce qu’il est le seul vers dans le poème qui ne rime pas, mais le ligne sonne encore. Quand Mallarmé a parlé du « Néant », il a vraiment manifesté la solitude qu’ il s’est senti. Dans l’ensemble, je crois que ce poème est un bon tribut à la solitude, la tristesse, d’été. Je recommanderais l’oeuvre de Stéphane Mallarmé à quelqu’un qui aime le plus abstrait poésie. Mon seul souhait est écouter le poème lire à voix haute, pour les phonétiques des poèmes de Mallarmé sont aussi importants que les mots.

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